Résumé

Instruments de la mesure du temps, les cadrans solaires représentent les rares témoignages matériels d’activité scientifique dans l’Antiquité.
La plupart des exemplaires antiques connus ont été retrouvés lors des fouilles archéologiques ; rarement identifiés comme tels, ils ont encore moins fait l’objet de publications.

A la fois objets d’ornement et instruments utiles, ils présentent une richesse de formes et de tailles qui augmentent l’intérêt de leur étude.
De nos jours, on totalise plus de 500 cadrans solaires pour l’ensemble du monde gréco-romain ; pour l’Algérie nous avons pu en recenser une trentaine, que nous présenterons dans cet article.

Sachant qu’ils devaient être calculés pour le lieu auxquels ils étaient destinés, sous peine de ne donner que des indications approximatives, sinon erronées, nous nous attacherons à vérifier leur conformité au site de leur découverte.

Biographie

GUERBABI Ali
L’auteur est conservateur en chef honoraire du patrimoine culturel. Il a été successivement conservateur des sites et des musées de Lambèse et de Timgad, chef de la circonscription archéologique de Batna (territoire des wilayas de Batna, Khenchela et Biskra), chef du service du patrimoine culturel à la direction de la Culture de la wilaya de Batna.
Publications :
– 1994 : Chronométrie et architecture antiques : le gnomon du forum de Thamugadi , dans L’Africa romana, atti del X convegno di studio, Oristano, 11-13 décembre 1992, pp. 359-402
– 2003 : Il y a dix-neuf siècles…Thamugadi, dans Dossiers d’archéologie n° 286, pp. 38-43